Le tirage classique du 12 septembre 2026 comporte 3 numéros pairs et 3 impairs, mais aucun dans la plage haute définie ci-dessous. Ces constats sont compatibles : ils décrivent des aspects différents du même ensemble. Ils n’expliquent pas pourquoi ces numéros sont sortis et ne prédisent pas le prochain résultat.
Analyse révisée le 2026-09-14 : l’exemple précédent, dont le tirage n’était pas authentifié, a été remplacé par le tirage du 2026-09-12. La date de publication initiale est conservée.
Le tirage classique vérifié
Source : texte conservé de la page officielle de Loto-Québec, consultée le 14 septembre 2026, pour le tirage du 2026-09-12. Numéros principaux : 1, 3, 17, 20, 26, 32; numéro complémentaire : 5, exclu des calculs. Il s’agit d’un seul tirage, pas d’une étude de fréquences. Le texte conservé n’est pas une archive de la réponse HTTP originale. Résultat officiel.
Le calcul porte sur le modèle classique de 6 numéros principaux distincts parmi 49, décrit dans les règles de Loto-Québec. Le tirage de la Boule d’or et les tirages supplémentaires sont exclus, tout comme les probabilités de remporter un lot, toutes catégories confondues.
Parité, plages et écarts
Un écart successif est la différence entre deux numéros voisins une fois les numéros triés. Les plages ci-dessous servent à décrire le résultat; elles n’ont aucun statut privilégié dans le jeu.
| Mesure | Résultat |
|---|---|
| Parité | 3 pairs / 3 impairs |
| Plages → effectifs | 1–16 / 17–33 / 34–49 → 2, 4, 0 |
| Écarts successifs | 2, 14, 3, 6, 6 |
| Paires consécutives | 0 |
| Somme des numéros | 99 |
| Étendue = somme des écarts | 31 = 31 |
Ce tableau décrit un seul tirage. Une plage vide n’a pas à être occupée au prochain tirage. La somme des écarts égale le plus grand numéro moins le plus petit : 32 − 1 = 31.
Une catégorie n’est pas une combinaison précise
Dans un tirage uniforme des numéros principaux, chaque combinaison possible a la même probabilité. Une catégorie peut en réunir beaucoup : sa probabilité répond donc à une autre question. Le tableau compare trois événements; ce n’est ni une distribution complète des catégories ni un relevé de fréquences observées.
Chaque fraction se lit comme le nombre de combinaisons de la catégorie au numérateur, divisé par le nombre total de combinaisons possibles au dénominateur.
| Événement | Probabilité théorique exacte |
|---|---|
| Exactement 3 pairs | 4655200/13983816 |
| Effectifs 2,4,0 dans les plages définies | 285600/13983816 |
| Une combinaison précise de 6 numéros | 1/13983816 |
C(N,k) désigne le nombre de façons de choisir k numéros distincts parmi N, sans tenir compte de leur ordre. Les expressions C(...) juxtaposées se multiplient.
Pour la parité, le calcul est C(24,3)C(25,3)/C(49,6) : le numérateur compte les combinaisons ayant exactement 3 pairs et 3 impairs.
Pour les plages, le calcul est C(16,2)C(17,4)C(16,0)/C(49,6) : le numérateur compte les combinaisons ayant les effectifs indiqués dans chaque plage.
Une combinaison précise correspond à tous les numéros principaux avec une probabilité de 1/C(49,6); il ne s’agit pas de la probabilité d’un billet entier.
La parité et les plages classent le même résultat de façons différentes. Les probabilités des catégories sont présentées séparément; leur produit ne donnerait pas ici la probabilité de leur réalisation conjointe. Ces plages arbitraires ont été appliquées après observation du résultat : le tableau n’est donc pas un test de signification statistique.
Ce que ce tirage ne permet pas de conclure
L’échantillon se limite à un tirage. Il n’établit ni fréquences historiques, ni cause du résultat, ni méthode de prévision. L’uniformité et l’indépendance sont des hypothèses du modèle, pas des propriétés démontrées par cet exemple. Aucune de ces catégories ne rend une combinaison précise plus probable. Voir Choisir ses numéros de loto : ce que changent les statistiques.
